Solution pour les pores dilatés…

Solution pour les pores dilatés…

Parmi tous les inconvénients liés à l’âge, et ils sont nombreux (il y a aussi, heureusement, quelques avantages 🙂 ) il y a… les pores dilatés. Je ne comprenais pas pourquoi, alors que la peau devient plus sèche en vieillissant les pores de la peau devenaient, eux, plus visibles, surtout de chaque côté du nez et sur le menton.

C’est encore un problème de ptôse (mot grec signifiant “chute”), en vieillissant tout tombe, même les grains de peau, les pores deviennent plus visibles et c’est assez laid. J’ai donc cherché une solution et … j’ai trouvé !

J’ai trouvé un produit dont l’objectif principal est d’ôter les points noirs d’où son nom “Bye bye Blackhead”, mais qui ressert aussi les pores dilatés, tiens tiens… Evidemment c’est encore un produit coréens, il coûte 16 euros sur Amazon.

Voici comment je procède : Le soir après un bon démaquillage, j’en pose une mini pompe sur le bout de mon nez, les ailes du nez, le tour de ma bouche et mon menton, je laisse agir 5 mn, le produit devient vert et je rince, ensuite je procède comme d’habitude, sérum et crème faits maison.

Et bien au bout de deux semaines, mes pores étaient réduits de manière significative, donc je continue…

En plus, le matin, j’ai également ajouté une base lissante avant d’appliquer mon fond de teint. Elle floute et là miracle après maquillage, les pores ne sont plus du tout visibles. J’ai choisi celle de Nuxe car j’aime leurs produits et les prix sont raisonnables, 17 euros à la parapharmacie de mon Leclerc.

Cette Base Lissante Multi-Perfection 5-en-1 au complexe antioxydant à la fleur de Jasmin et aux poudres d’origine naturelle agit instantanément. En quelques secondes et avec très peu de produit, elle matifie et illumine la peau. Les irrégularités sont floutées, le grain de peau est affiné, finis les vilains pores.
Principaux actifs d’origine naturelle : Fleur de Jasmin, Fleur de Calendula, Sucre cellulaire d’origine naturelle, Poudres perfectrices de Silice d’origine naturelle, Dérivé végétal biomimétique issue d’huile d’olive.

Voilà, vous savez tout sur le sujet… j’attends vos retours!

Passez une bonne semaine en vous occupant de vous, c’est, je vous l’assure un bon investissement 🙂


Egyptian magic cream

Egyptian magic cream

Avec l’Automne qui arrive, j’ai décidé de vous donner un bon vrai tuyau en vous parlant de l’Egyptian magic cream! J’utilise cette crème ou plutôt ce baume depuis des années. Son grand pot de 118 ml ne quitte jamais ma salle de bain. C’est mon baume à tout faire de la tête aux pieds, c’est le cas de le dire… En effet il soigne les pointes de cheveux sèches comme les talons fendillés en passant par les cuticules des ongles des mains et des pieds…

Avant je ne le trouvais que sur Amazon, mais il est maintenant chez Séphora au prix de 39.99 €, c’est pour cela que je vous en parle aujourd’hui.

Sa composition est exemplaire :

Ingrédients : Huile d’olive, Cire d’abeille, Miel, Pollen d’abeille, Propolis, Gelée Royale.

Une formule d’origine naturelle élaborée exclusivement à partir de 6 ingrédients reconnus pour leurs propriétés nourrissantes.

1. Huile d’olive : riche en polyphénols, aux propriétés anti-oxydantes, hydratantes.
2. Cire d’abeille : protège la peau et apaise les rougeurs.
3. Miel : favorise le renouvellement cellulaire.
4. Pollen d’abeille : riche en acides aminés, il adoucit la peau
5. Propolis : riche en flavonoïdes, pour nourrir la peau
6. Gelée royale : riche en acides aminés, contribue à une peau douce et belle.

Et c’est tout !

Il est une vraie solution pour les peaux sèches sur tout le corps mais je le mets également en crème de nuit lorsque je sens qu’avec le froid ma peau a besoin d’un petit coup de douceur.

Il peut même améliorer les problèmes d’eczéma des enfants souvent localisé dans le creux des bras ou derrière les genoux (à essayer par petites touches).

Voilà encore un achat malin… j’oubliais il existe aussi un petit format de voyage de 30 ml, idéal pour tester !

On se retrouve la semaine prochaine… d’ici là, prenez bien soin de vous!

L’arme absolue du démaquillage!

L’arme absolue du démaquillage!

Un sujet beaucoup plus léger cette semaine… mais très important pour la bonne santé de votre peau, le démaquillage.

L’année passée, en plein dans ma prise de conscience écologiste, j’ai réalisé le nombre incroyable de cotons à démaquiller que j’utilisais et j’ai décidé de passer aux lingettes réutilisables. Seulement, il y a lingette et lingette 🙂

J’en ai testé des lingettes, j’ai même essayé d’en fabriquer moi-même avec ma petite machine à coudre, rien n’était satisfaisant, j’avais l’impression de repartir dans les années de guerre lorsque les femmes n’avaient rien. J’ai fini par trouver et la meilleure, celle qui me sert tous les jours depuis plus d’une année et dont je ne suis jamais lassée, c’est la “Wonder Cloth” !

C’est un petit rectangle (21 x 27) de tissu un peu poilu, entièrement naturel et réutilisable à l’infini, que vous utilisez uniquement avec de l’eau pour enlever tout le maquillage du visage, des yeux et des lèvres de votre peau sans utiliser de produits chimiques nocifs. Les fibres extrêmement douces du tissu Wonder Cloth exfolient et pénètrent profondément dans vos pores, éliminant la saleté et les polluants tout en laissant votre peau plus lisse, plus propre et plus saine.

Voilà comment je procède, après m’être massée le visage, y compris les yeux, avec de l’huile de coco, je mouille ma Wonder cloth à l’eau chaude et j’essuie mon visage et là miracle, tout part, ma lingette est alors immonde (noir des yeux et orange du fond de teint), mais ma peau elle est propre et nette. Deuxième miracle, je repasse ma lingette sous le robinet et là le maquillage disparait dans le lavabo et ma lingette est blanche et prête à être réutilisée. Je la passe à la machine tous les quatre ou cinq jours avec ma lessive de lingerie (programme délicat) et hop!

Le seul problème, c’est que si on la trouve aux Etats Unis à 9 dollars, chez nous elle coûte 20.62 euros sur Amazon! Alors bien sûr, c’est cher pour un morceau de tissu poilu 🙂 mais il vous rendra tellement de services et durera tellement longtemps que je pense que c’est un bon investissement que vous ne regretterez pas…

On se retrouve la semaine prochaine!

Professeur Joyeux

Professeur Joyeux

Je veux aujourd’hui, vous partager un courrier du Professeur Henri Joyeux qui nous concerne particulièrement. Il me paraît important de diffuser le plus largement possible…

LES EFFETS CANCÉROGÈNES DU TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF (THS) DE LA MÉNOPAUSE ÉTAIENT DÉJÀ CONNUS ET PRÉVISIBLES

La dernière publication parue fin août 2019 dans le Lancet affirme une vérité scientifique qui était prévisible : les liens entre le THS et le cancer du sein.

Collaborative Group on Hormonal Factors in Breast Cancer : Type and timing of menopausal hormone therapy and breast cancer risk: individual participant meta-analysis of the worldwide epidemiological evidence.
 Lancet , 2019 ; publication avancée en ligne le 29 août.  doi.org/10.1016/S0140-6736(19)31709-X

Les auteurs ont scruté 58 études épidémiologiques réalisées de janvier 1992 à janvier 2018. Ils ont recueilli les données individuelles de 108 647 femmes atteintes d’un cancer du sein, survenu à l’âge moyen de 65 ans. La moitié d’entre elles avaient suivi un THS, débuté vers l’âge de 50 ans, et poursuivi en moyenne pendant 10 ans pour celles encore sous traitement au moment du recrutement et 7 ans pour les anciennes utilisatrices.
Les résultats confirment les liens de cause à effet entre THS et cancer du sein. De plus l’augmentation du risque de cancer du sein persiste plus de 10 ans après l’arrêt du THS. Les données ne sont pas suffisantes pour établir sa persistance au-delà de 15 ans.

Ces vérités qui appartiennent à la cancérologie ont été longtemps occultées, et même tournées en dérision.

Personnellement je les annonçais et expliquais scientifiquement il y a plus de 20 ans dans mon livre « Femmes si vous saviez ! », dont aucun journal grand public n’a parlé, car il n’allait pas dans le sens des intérêts publicitaires et financiers des fabricants du THS et de leurs réseaux.

Pourtant, déjà en 2005, début août le « Centre International de Recherche sur le Cancer classait les contraceptifs oestro-progestatifs et l’hormonothérapie ménopausique comme cancérogènes.» Dès le mois de septembre 2005, les médias minimisaient au maximum les risques et certains journaux dans leurs pages santé, quotidiens ou hebdomadaires féminins très grand public, parlaient même de protection.

Que de femmes leurrées ! Elles ont payé de leur vie ces erreurs scientifiques, atteintes de cancers du sein, mais aussi d’accidents vasculaires cérébraux, d‘embolies pulmonaires, d’atteintes utérines ou ovariennes.

Que de collègues prescripteurs désinformés ! Ils ont cru sans se poser de questions les discours pseudo-scientifiques fabriqués de toutes pièces plus par les experts du marketing que par les scientifiques. Ces derniers se sont laissés faire.

Ainsi les spécialistes, dont certains ”grands patrons” imprudents et même des institutions de lutte contre le cancer, ont prôné et laissé traiter une maladie qui n’en était pas une : la ménopause. Et quand la femme était atteinte, on la rassurait faussement avec deux arguments : ”grâce au THS le diagnostic de votre cancer du sein est plus précoce et il est de meilleur pronostic”.

Il ne s’agit pas ici de faire croire que la ménopause ne crée pas de désagréments, surtout quand elle n’est pas préparée et expliquée. Ces désagréments ont été présentés comme insupportables et surtout responsables de vieillissement accéléré, de rides, de sécheresse généralisée cutanée et muqueuses, de permanentes bouffées de chaleur, de maladie neuro-dégénérative, impossibles à gérer autrement qu’avec des hormones exogènes.

Ces informations amènent à réfléchir au moment où l’intelligence artificielle (IA) peut nous apprendre tant de choses utiles à notre santé. Au moment aussi où l’on fait à juste raison le procès des perturbateurs endocriniens de notre environnement au nom d’une écologie radicale.

Or ces traitements hormonaux substitutifs sont pour les femmes qui les consomment, les premiers et probablement les plus puissants perturbateurs endocriniens étant donné les doses d’hormones qu’ils apportent à un corps qui n’en a plus besoin.

Une vérité scientifique concernant l’efficacité ou les dangers d’un traitement peut avoir deux origines.

Un exemple bien connu : les dangers du Médiator, fameux coupe-faim des laboratoires Servier.
Ils ont été observés en 2007 grâce à notre collègue pneumologue Irène Frachon. Le médicament fut retiré du marché en 2009 alors que les effets négatifs étaient déjà dénoncés par la revue ”Prescrire” en 1997. La vérité scientifique concernant les dangers est donc apparue après que les traitements aient été largement prescrits.

La vérité peut donc apparaître après le traitement, car il a créé plus de complications que d’effets utiles à la santé. C’est ce qui se passe avec le THS. Les risques sont alors supérieurs aux bénéfices.
Heureusement toutes les personnes qui l’ont consommé n’ont pas été atteintes, car le THS n’est pas le seul facteur de risques, il y en a au moins 10 autres qui peuvent se cumuler.
Ce sont les résultats des études épidémiologiques – quand elles ne sont pas biaisées – qui affirment le lien de cause à effet chez un nombre excessif de personnes traitées, comparées aux non traitées. C’est ce que révèle la dernière publication du Lancet.

La vérité peut être préalable au traitement, si elle explore les données physiologiques et les dérèglements que peuvent créer le traitement, avec des arguments scientifiques solides. Elle peut donc prévoir les complications. Le traitement en cause est alors déconseillé fortement, et d’autant plus qu’existent d’autres moyens de traiter, plus naturels et sans aucun danger.

Je veux parler d’homéopathie (bien qu’elle soit rejetée par les autorités), de phytothérapie, de changement des habitudes alimentaires, dont j’ai pu vérifier chez les patientes elles-mêmes – comme beaucoup de collègues et sans avoir besoin d’études randomisées – l’efficacité dans de nombreux cas.
Même si cet effet positif peut être considéré en partie comme placebo, il est certainement sans danger. Cet effet placebo est scientifiquement reconnu. Il permet aussi des économies importantes pour notre système de santé qui va si mal.

Ainsi ces deux vérités, tardives post-traitement ou préalables au traitement, doivent avoir des bases scientifiques pour être prises au sérieux. Mais les deux ne disposent pas des mêmes moyens marketing, de communication, de colloques, de congrès mondiaux… Le marketing qui ne crée pas du business n’intéresse personne.

Quelle est la vérité scientifique la plus importante, la plus utile ?

Certainement celle qui peut éviter le maximum de maladies, de souffrances personnelles et familiales.

Pour prévoir les dangers de tel ou tel traitement, il faut évidemment en connaître la composition précise, les indications réelles et les conséquences probables déjà démontrées. Ces conséquences ne peuvent être imaginaires, elles doivent être logiques, solides scientifiquement et en cancérologie, on peut dire cancéro-logiques.

Parce que la glande mammaire est hormono-dépendante, il est logique que des hormones exogènes, à des doses élevées, soient délétères pour les seins. Cela fut démontré dès 1932 par Antoine Lacassage, un chercheur qui n’a pas fini d’être reconnu, nettement en avance sur son temps.

Nul doute, et c’est déjà fait, que les médias sauront minimiser les effets cancérogènes des hormones étrangères au corps de la femme, tellement que beaucoup de femmes seront encore traitées inutilement et dangereusement.
Les grands magazines les aideront-elles à discerner, quand on sait la puissance du marketing – sponsor de la grande presse – qui ne s’embarrasse pas de considérations éthiques ?

N’hésitez pas à diffuser cette lettre pour éclairer, aider à choisir, et que les 15 millions de femmes concernées par la ménopause en France trouvent de meilleures solutions.

Inutile d’attendre la reconnaissance ou les excuses des fabricants, des médias ou des prescripteurs.

Et si cela vous intéresse, les alternatives sans danger pourront faire l’objet de prochaines lettres.

Bien à vous tous

Pr Henri Joyeux

La semaine prochaine, c’est promis, mon article sera beaucoup plus léger! 🙂

Avez-vous déjà entendu parlé de l”étrille de massage”?

Avez-vous déjà entendu parlé de l”étrille de massage”?

J’ai découvert cette petite brosse pour masser le cuir chevelu, il y a quelques temps déjà. J’ai longtemps hésité avant de l’acheter car j’avais peur que ce ne soit qu’un gadget à la mode de plus… Mais j’ai lu tellement de retours positifs des utilisateurs et vu son petit prix : 9.59 € sur Amazon, j’ai fini par me décider et je ne le regrette vraiment pas, je pense même que ces 9.59 € sont un très bon investissement !

Je vous explique tout. Cette petite étrille en silicone est munie de piquants mi-rigides mi-souples, elle permet de réaliser un massage crânien extraordinaire qui va non seulement vous délasser et vous relaxer mais aussi décoller et oxygéner les bulbes de vos cheveux. Une petite séance de trois minutes avant de vous coucher le soir, vous serez bien détendue et débarrassée de toutes les tensions accumulées dans la journée et vos cheveux deviendront plus volumineux, plus forts et leur pousse sera boostée.

Vous pouvez aussi l’utiliser pour faire mousser le shampoing tout en massant le cuir chevelu.

Encore une petite astuce pour prendre bien soin de vous. J’attends vos retours!

Passez une bonne semaine…

Trois huiles végétales indispensables pour l’été!

Trois huiles végétales indispensables pour l’été!

Celles qui suivent mon blog savent que je ne pourrais pas vivre sans mes huiles végétales. Pures ou mélangées avec des huiles essentielles dans mes sérums, je les adore et elles sont devenues mes soins cosmétiques “numéro 1” depuis des années.

Je vous ai fait une petite sélection de trois huiles pour l’été qui arrive, même si le temps ne le laisse pas deviner! 🙁

La première, l’Huile végétale bio de Macadamia.

Cette huile végétale a une odeur très gourmande, elle sent la noix de macadamia mais aussi la noisette. Elle est parfaite pour prendre soin des peaux sèches, surtout l’été, avec le soleil, le vent, le sable… la peau devient plus sèche et se déshydrate facilement. L’huile végétale de macadamia sera une bonne alliée pour venir nourrir, assouplir et protéger votre peau fragilisée. Elle s’applique aussi bien sur le visage que sur le corps. Elle est de couleur transparente et pénètre bien la peau.

La seconde, l’huile végétale bio de Millepertuis.

J’ai découvert l’an passé, cette huile végétale peu connue et assez peu utilisée en général. Je l’ai pourtant trouvée parfaite pour accompagner mon été. En effet, elle apaise les coups de soleil, les brûlures légères, les peaux irritées, rougies et abîmées… Son odeur est assez forte et certaines de vous pourraient de ne pas l’apprécier. Personnellement, j’y ajoute de l’huile essentielle de lavande pour bénéficier de ses qualités et ne pas être gênée par son odeur. De couleur jaune/orange, elle pénètre bien la peau en laissant une très fine couche en surface.

Enfin, l’huile végétale bio de Noix de Coco, mon indispensable toute l’année.

L’huile de noix de coco c’est le must-have et pour moi c’est tout au long de l’année que je l’utilise. En plus de vous démaquiller, efficacement et en douceur, d’hydrater votre corps et le parfumer, cet été, elle sera, également, parfaite pour réaliser un bain d’huile pour sauver vos pointes asséchées par le soleil, le vent… à appliquer 30 minutes avant de passer au shampoing. Ça sent bon les îles et en plus c’est particulièrement efficace pour tous les types de cheveux, sauf, peut-être les cheveux très fins.

Attention, avec la chaleur estivale, pensez impérativement à entreposer vos huiles végétales (surtout l’huile de noix de coco qui perd sa forme solide et redevient de l’huile au dessus de 20°) et autres soins cosmétiques au frais. Ainsi ils se conserveront plus longtemps et garderont toutes leurs propriétés.

Passez une bonne semaine en préparant l’été!

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